bienvenue sur le site de Philippe POTEL-BELNER, historien, archéologue et philologue

Vous pouvez aussi me retrouver sur http://independent.academia.edu/philippePOTELBELNER , liste succincte des documents à ma page actualités

 

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La série d' études que suis en train de publier et qui s'intitule LANGUE et HISTOIRE, est née d' un constat assez désolant: "nous étudions les hommes du passé sans connaître leur langue". Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne la civilisation gauloise et le Haut Moyen Age.

  

"On connaît très mal le parler courant des populations de la Gaule barbare et de la France mérovingienne et carolingienne...la langue vraiment parlée n' est bien connue qu' à partir de la fin du XIIè siècle." (Jean FAVIER, dictionnaire  de la France médiévale, Paris, Fayard, 1993, p 554)

Jean FAVIER est d' ailleurs optimiste quand il dit "on connaît très mal" car nous n' avons aucune source en-dehors de textes en latin. Il ne reste que les toponymes qui  remontent d' ailleurs souvent à des périodes plus anciennes. (Je n' aborde pas le problème des anthroponymes qui est encore plus ardu que celui des toponymes)

1- L' HISTOIRE DES CIVILISATIONS EST UN MYTHE

C' est en recherchant à connaître cette langue oubliée que je me suis aperçu, entre autre, que la plupart des textes anciens racontent l' histoire sous une forme cryptée: c'est ce que les Grecs ont appelé des mythes.

Comme le précise PLATON (Timée, 22c) les mythes racontent la vérité sous une forme déguisée.

Ce décryptage des textes anciens, je l' ai effectué dans les deux premiers volumes: 1- la religion gauloise et l' Atlantide; 2- les énigmes d' Homère 

 



2- NOUVELLE APPROCHE DE LA LANGUE GAULOISE ET DE LA LANGUE ALTO-MEDIEVALE

Par ailleurs, Je me suis aperçu qu 'il existait un immense champ de recherche: celui de la langue gauloise et  celui de la langue altomédiévale que l' on peut étudier dans l' épigraphie et la toponymie. 

Certes, ce sujet d' étude est depuis longtemps exploré, mais c'est peu dire qu' il stagne depuis environ un siècle. 

Une des raisons de cette stagnation est l' utilisation systématique des langues néoceltiques (irlandais, gallois, breton etc...) pour trouver le sens des mots parlés en Gaule avant le XIè siècle. Je rappellerai que les mots néoceltiques datent au mieux du Xè siècle et surtout du Moyen Age central et tardif. Les utiliser pour expliquer le gaulois parlé plus de mille ans auparavant est une gageure. 

Ma nouvelle vision de l' histoire du début des civilisations offre heureusement un nouvel angle de vue.

SUITE: 2ème page: "accueil (suite)"

 

3- L' EFFET DE SOURCE

Il est indéniable que l' Histoire actuelle connue dépend des quelques textes qui sont parvenus jusqu' à nous. 

Depuis quelques décennies, les historiens se sont attelés à mettre en évidence la vision univoque que nous avons de l' Histoire. 

Mais je pense que les historiens n' ont pas encore pris toute la mesure de la "manipulation" dont ils ont été victimes. D'autant que, hélas, les autres sources comme l' archéologie ne peuvent, à elles-seules, donner du sens aux traces que l' on peut encore voir.   

Personnellement, je fonde beaucoup d' espoir dans une science historique que je perçois comme nouvelle: la philologie historique (LANGUE et HISTOIRE).

supplément à l' effet de source (12 avril 2013): mieux comprendre l' effet de source.

Un exemple peut permettre à certains de mieux prendre conscience de l' effet de source pour tout ce qui concerne la reconstitution du passé.

Si l' effet de source, a une incidence évidente sur l' Histoire récente ou sur l' Histoire vieille de deux mille ans, il a a fortiori une incidence encore plus déterminante sur l' Histoire vieille de plusieurs millions d' années.

Ainsi, la découverte des plus vieux restes osseux fossilisés d' hominidés en Afrique orientale, est-elle la  preuve que l' espèce humaine s' est développée à partir de cette région OU est-ce seulement la preuve que les restes osseux se sont mieux conservés là-bas plutôt que dans d' autres régions du monde ? La plus grande prudence est nécessaire en Histoire. Cela ne veut pas dire qu' il ne faut pas faire d' hypothèses; au contraire, les hypothèses nourrissent la recherche... Mais il faut se garder d' établir des vérités officielles...exactement le contraire de ce qui se passe de plus en plus, actuellement, avec la mise en place d' une pensée unique, faussement estampillée  "scientifique" et donnée en pâture tel quel au grand public.